Suite & fin de Prison.
- On est le seize ! Demain le dix-sept !
- Non déconne pas ! __ Il pose le regard sur le calendrier et se fige de stupeur, un gardien tape contre les barreaux et me dit de descendre :
- Oui m'sieur le gardien ?
- Dis à ton compagnon qu'il est invité à ton jugement demain, sois prêt pour midi.
- Oui m'sieur.
- En attendant venez avec moi dans l'arrière court j'ai du boulot pour vous.
- Mais je croyais qu'on avait finit de travailler ?
- C'est pas vraiment un boulot enfin vient. __ Nous sortons et suivons le gardien jusque dans l'arrière court ou nous attende quatre bourreaux vêtue de noir tenant une matraque. Je comprends pourquoi nous somme là et commence à me débattre une pierre m'assomme et je tombe. À mon réveil mon amant est en face de moi lèvre ouverte et corps tailladé, le gardien nous regarde amusé et les bourreaux sont debout droit et impassible :
- Alors mes petites ça vous amusent de vous titiller le trou de balle ?
- Mais qu'est ce que vous racontez ? ! __ Mon compagnon fait mine de ne pas comprendre et moi je baisse la tête et me convainc de ne pas pleurer pour en subir d'avantage. Le gardien s'abaisse et le claque violement, sa lèvre explose à nouveau et il me regarde souriant :
- Ben alors tu ne vois toujours pas de quoi je veux parler ?
- Non. __ Son sourire moqueur agace un bourreau qui le matraque de tout le corps, je cris de toutes mes forces et pleure. La lueur de cruauté qui brille au fond des prunelles du gardien soulève mon c½ur de dégoût, moi qui croyais que l'Amérique était autre chose que le spectacle qui s'offre à moi. Mon c½ur se dépite au fil des coups endurés. Une heure passé Frank défiguré et le sol rouge sang les 5 hommes nous regardent comme de la chaire fraîche, je sens mon pantalon descendre suivit de mon caleçon :
- T'en fais pas, ça sera juste assez dur. __ Un objet entre dans mon intimité m'arrachant des cris d'agonies extrême, il va et vient le plus vite possible. Malgré la douleur j'y prends du plaisir malsain bien plus que l'homme qui y est convié. Je jouis et m'écroule sur mes vêtements, je sens encore ses caresses sur mon corps et j'ai envie de vomir tout ce que je subis mais le pire dans toute cette histoire c'est que Frank est aux portes de la mort. L'hémorragie qui s'est déclarée il y a maintenant une heure ne cesse d'affluer. J'ai peur, je pleure, je cris ... Le calvaire se finit et je m'écroule près de mon amant gisant et inerte. Mes yeux cherchent en vains les siens vitreux, je supplie dieu de m'aider, s'il meurt je le suivrais lorsque la sentence aura été prononcée. Mourir par amour est la plus belle chose que je pourrais faire en une vie, après tout j'ai ôté la vie à des innocents alors autant ôter la vie à un monstre, celui que je suis & que je serais toujours. J'ai eu beau espérer vivre jusqu'à mon dernier souffle cette fois-ci je vivrais jusqu'à son denier souffle, qu'importe le prix à payer mais je resterais à ses côtés malgré la mort. Mes paupières se ferment & je sombre dans un coma léthargique.
__ À mon réveil une main presse la mienne, j'ouvre les yeux & aperçoit Frank assit en parfaite santé. Ais je rêvé ? N'était ce qu'un cauchemar, un songe qui n'avait pas de limite ? En tout cas moi je suis dans un sale état mais je ne souffre que légèrement. Un gardien entre dans la chambre & me regarde sans un mot :
- Suivez moi s'il vous plait. __ Depuis quand un gardien me vouvoyez t'il ? Qu'importe, je me lève & le suit avec Frank sans un bruit. Nous arrivons dans un vestiaire où j'enfile ma combinaison orange & des menottes, Frank fait de même. C'est le jour de mon jugement. Durant la séance au tribunal les familles des victimes me regardent avec toute la haine qu'ils ont pu retenir durant des années & c'est à aujourd'hui qu'ils décident si oui ou non je meurs pour ce que j'ai fait. Ce sera toujours mieux que de croupir dans une cellule pour le restant de mes misérables jours :
- Gerard Arthur Way je vous condamne à mort pour meurtres, vous avez agit en parfaite connaissance des causes & sans moral. Avez-vous quelque chose à dire aidant à plaidé votre défense ?
- Oui Mr le juge.
- Alors allez-y.
- You know what they to do guys like us in prison ? ...The End.