#__COMMENCEMENT

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Ecrite par #

#_____________X

# Posté le mardi 19 août 2008 10:49

Modifié le dimanche 05 avril 2009 10:28

Take My Fucking Hand, And Never Be Afraid Again ...

Take My Fucking Hand, And Never Be Afraid Again ...
Bonne Lecture =]

#_______________________X

_ Il m'embrasse à nouveaux et me susurre à l'oreille un je t'aime mais je ne lui réponds pas et part en vitesse jusque dans la cour ou tout les regards pervers se posent sur moi. Je rejoint mon autre amant derrière les bâtiments à l'écart de tous et le regarde intensément ...


- Salut.
- Bonjour ma petite pute.

_ Il me regarde de haut en bas avec le sourire le plus pervers et excité possible, j'avale difficilement ma salive et l'embrasse à contre c½ur. Il me plaque violement au mur et enlève au fur et à mesure de ses baiser mon survêtement orange, je ferme les yeux et savoure ses baiser sur mon corps tremblant et fatigué. Il me retourne et me pénètre rapidement je crie de douleur mais il me fait taire et continue ses mouvement de va et viens, je pleure de douleur mais il ne se soucis guère de moi seul son propre plaisir compte ...


- Arrête ! J'ai mal.
- Laisse moi finir ma petite.
- Arrête de me prendre pour une fille !
- Chut! Ma belle.

_ Je ferme les yeux et me mords les lèvres attendant le moment libérateur. Quelques minutes plus tard il ressent l'extase et me laisse tomber lourdement à terre puis m'embrasse et part rejoindre les autres. Je remet difficilement mon pantalon et éclate en sanglots, la pluie commence à faire son apparition lavant mes pleurs. La sonnerie se fait entendre mais je me lève en vain, je n'ai plus assez de force pour me lever. J'entends déjà les chiens arrivés vers moi et les hommes de garde avec leur matraque, je ferme les yeux et m'endort ainsi. Mon réveil se fait violent et effrayant, je ne suis plus dans la cour mais dans une cellule, une cellule que je ne connais pas une main se pose sur ma joue et je le reconnais. Il s'assoit toujours en me regardant, et ses yeux vacillant se fige sur mon entre jambe ...


- Qu'est ce qui m'est arrivé ?
- Je te le dis si tu fais ce que je veux.
- J'en peux plus ! J'ai mal au ventre à cause de ça !
- Ma pauvre petite !
- Je ne suis pas une fille pour la dernière fois !
- Tais toi.

_ Il est soudainement devenu sérieux et il s'approche de moi avec un regard qui en dit long sur ses futurs attention ...


- A quoi ça te sert ?
- Mais de quoi tu parles ?
- Tu sais très bien de quoi je parle, et puis d'ailleurs pourquoi je suis la ?
- Tu t'es endormi dans la cour et ils ont jugés que tu avais besoin de repos donc ils t'ont mit à l'écart de tous avec moi.
- Non !

_ Je me recroqueville furtivement et jure silencieusement, il s'assoit à mes côtés et lève mon menton. Son regard n'est plus le même on y voit de la compassion et de la peine, je me fige et admire cette flamme invisible qui brûle dans ses prunelles vertes. Il pose doucement ses lèves sur les miennes et me prend dans ses bras ...


- Pardonne moi pour ce que je t'ai fait subir ... Mais j'en avais besoin plus que tu ne le croit.

_ Je m'accroche à son t-shirt et les sanglots m'emportent, il passe sa main sur ma tête et m'embrasse le front, cette chaleur humaine et réconfortante m'étais méconnaissable jusqu'alors mais j'en savoure chaque fruit à chaque seconde de notre rapprochement. Il s'écarte et fige ses mains sur mes joues emplit de larmes son regard interrogateur me pousse à lui demander ce qui ne va pas ...


- Quoi ?
- J'aimerais savoir pourquoi tu es la ?
- J'ai tué mes parents.

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Suite!?

# Posté le vendredi 29 août 2008 07:44

Modifié le lundi 15 décembre 2008 13:30

Mama We All Go To Hell ...

Mama We All Go To Hell ...
Veuillez me pardonner pour l'attente mais j'étais occupé à la photo & à la guitare.

2 ème chapitre :

__ Il écarquille les yeux et sourit nerveux, je souris à mes souvenirs des souvenirs qui ne pourront jamais s'effacer. Mon regard se vide et mon esprit quitte quelques secondes mon corps pour me rappeler ce moment. J'étais sur mon lit avec mon frère à jouer à la Playstation quand mon père est entré en furie frappant mon frère jusqu'au sang, je me leva et le poussa de toute mes force je savais pertinemment qu'il était saoul mais c'était plus fort que moi touché mon frère c'était me touché, moi, mon c½ur. Il s'était lourdement cogné contre la table de chevet et son crâne déversait une cascade de sang, ma mère affolée par le bruit était monté en furie et avait découvert mon père gisant dans le sang sans vie. Elle m'interrogeait du regard la seule réponse qu'elle y trouva était de la haine et du soulagement, soulager d'avoir tué ce monstre, cette phrase résonnait dans toute la pièce silencieuse. Mon frère ne savait quoi faire et pour seule réaction il se mit derrière moi et me prononça ses mots 'tue la...tue la c'est un témoin ! Tue cette femme !' je n'ai même pas réfléchi et prit le magnum caché sous une des planches du parquet et tira en pleine tête son corps tomba et mon frère m'embrassa. Je me dégagea et le regarda emplit de question 'grand frère merci...merci de les avoir tués...je t'aime' et ce fut sa dernière phrase avant qu'il ne disparaisse par la fenêtre quelques minutes plus tard la sirène de la police retentit, un homme monta et me cola son arme contre ma tempe et me dit avec toute la haine du monde ' bouge pas connard ! Tu bouges et ta cervelle explose compris ?! Sale fils de pute !' son supérieur était arrivé et me regardait perversement avant de me dire réjouit ' tu va voir la prison est une maison accueillante et pleine de vie les gens y sont sympathique et chaleureux...je pense que tu va t'y plaire mon petit ! Et de toute façon si tu ne t'y plait pas c'est pareil ! Tu as quelque chose à dire pour ta défense ?' je le regardait souriant et fier de mon acte, mon air sournois et joueur l'énervait de plus en plus 'tu vas répondre pauvre con ! Tu es muet ou quoi ?!' pour seule réponse je lui dit avec toute la moquerie du monde 'si j'étais muet je ne vous entendrez pas ! Hors vous criez tellement fort que même ma grand-mère vous entend dans sa tombe et elle s'en est retourné cette pauvre folle !' il me frappa violement et me cracha à la figure je me retourna lui mit un coup de tête puis prit le magnum posé sur le sol et tira. Un long crie émana de la bouche de son novice qui se jeta sur le corps de son supérieur qui venait juste de rendre l'âme. Un sourire machiavélique se dessinait sur mon visage emplit de sang il me regardait là affolé et perdus, je m'abaissa et lui prit le menton avant de lui souffler ces simple phrases qui résonne encore en moi 'laisse juste la mort arriver en toi...laisse là te prendre avec elle pour l'éternité...' il attrapa mon bras et le serra aussi fort qu'il ne pu 'je ne veux pas ! Je ne veux pas mourir ! Je vous en supplie !' il sanglotait comme un enfant après une bêtise mais ce regard, son regard, un regard apeuré, un regard pitoyable et minable je n'hésita pas une seconde je lui pressa l'arme la rechargea et tira. Le sang et des parties de sa cervelle explosèrent contre le mur et mon visage, son sang coula jusqu'à ma bouche et je le goûtai tout en rigolant. Le calme était revenu je pouvais encore entendre les lambeaux de chair tombés sur le sol, le sang coulait sur le fin parquet et les goûtes de sang glissant sur mes cheveux jusqu'à arrivé sur mon nez. Quelques minutes plus tard une décharge électrisa mon corps et je sombrai jusqu'à mon réveil dans une cellule d'un centre de police. Mon jugement avait été prononcé un jeudi d'été ensoleillé et chaud, un jeudi agréable pour ces milliards d'humains sur terre. J'avais été incarcéré dans le sud de mon pays avec les mineurs quand la majorité atteinte et le c½ur endurcit je fût interner dans un centre d'internement psychanalyste du Michigan.
Mon compagnon me regarde inquiet de mon état second et me colle sa main contre mon cou tentant de me faire étouffer :

- Mais putin qu'est ce qu'il te prend ?
- Oh ça va j'essayais de te faire parler, t'es bizarre comme gars toi.
- Je pensais ça ne t'arrives jamais ? Ah oui j'ai oublié t'es incapable de penser à autre chose que le sexe.


__ Soudainement son visage devient grave et ses mains tremblantes, il se lève et tape violement contre le lit en jurant des mots en italien. Je me recule et tente de le calmer par les mots mais je sais pertinemment que je suis allé trop loin :

- Excuse moi.
- Laisse moi !
- Mais j'ai été trop loin. Excuse moi. Je ne voulais pas t'énerver.


__ Il s'assoit et m'invite à faire de même j'accepte sa demande et m'affale à terre, il se met à genoux et me fait basculer en arrière je sens son sexe durcir au fil de ses baisers sur mon corps ...


Suite ?

# Posté le lundi 15 décembre 2008 13:35

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 14:09

Never again, never, never again

Never again, never, never again
__ Il enlève peu à peu mon vêtement orange et le sien. Ses caresses deviennent furtives et froides, il ne peut plus tenir sous l'excitation. Il entame des va et vient avec ses mains et soupire de plaisir je le regarde sans un mot il relève mon buste ainsi que ma tête et me fait sucer sa virilité. Sous l'emprise de ses pulsions sexuelles son sexe vient jusque dans ma gorge, mon déjeuner remonte et je sens déjà les copeaux d'avoine dans ma trachée. Il éjacule et jouit en agrippant ses ongles dans ma chair, je cour jusqu'au lavabo et vomit. Il vient jusqu'à moi et me pénètre durement puis entame ses coups de bassin charnels ne prêtant aucune attention à moi en train de vomir et d'hurler de douleur. Son bâton de plaisir rentre et sort de mon orifice sans interruption avec beaucoup de violence et de maladresse. Ses coups de bassin deviennent plus puissant et aboutissent à une jouissance commune. Je tombe à terre et le regarde larmes aux yeux :

- Tu te contrefiches que je n'y prenne aucun plaisir ?
- Tais toi petit con. Ici c'est moi qui décide quoi faire.
- Mais putain j'ai mal ! J'ai vomi ce que le médecin m'a fait ingurgiter quand je dormais pauvre abrutit !
- Et alors de toute façon tu te serais fait vomir.
- Comment tu le sais ?
- T'as vu comment qu't'es maigre ? On dirait un squelette.
- Mais putain je te dit pas quoi faire ! Tu n'es pas ma mère !
- Pourquoi t'es aussi mal ?
- Tu tiens vraiment à le savoir ?
- Oui.

__ J'inspire longuement et commence mes confessions . . .
Durant mon récit des tremblements nerveux m'emprisonnent, je laisse échapper quelques larmes mais je garde ma froideur habituelle. Lui ne bouge pas, il avale tout mon flot de parole en silence. On dirait un gosse à son premier jour d'école, un enfant sage et amoureux de ma voie. J'ai continuer de parler jusqu'au couvre feu, au moment de me coucher je monte dans mon lit et mon compagnon de cellule me rejoint, il me pousse contre le matelas et m'embrasse tendrement :


- Je t'aime.

__ Mes yeux s'écarquillent et des fines larmes s'échappent de ses belles prunelles vertes, je relève mon buste et le prend dans mes bras aussi fort que je le peux, je sens son c½ur battre à une vitesse considérable. J'attendais qu'il me dise qu'il m'aime, je le savais tout au fond de moi sa brutalité n'était que refoulement d'un amour impossible à ses yeux. Les lumières s'éteignent enfin et il se couche contre moi je m'agrippe à lui humant son parfum naturel, je sourit niaisement à l'idée de ressentir quelque chose de réciproque pour un être d'apparence sans c½ur. Moi qui croyais ne ressentir que haine pour ce genre d'individus brutaux et sans compassion dans une détresse autre que la sienne. Je suis tombé amoureux d'un monstre :

- Je t'aime, pardonne moi d'être aussi animal avec toi.
- L'amour rend aveugle.

__ Soudainement je sens son entre jambe durcir et ses pupilles se dilatent, mes doigts effleurent son buste et il se soulève. Il stoppe mes caresses et me regarde sérieusement, je me relève et l'interroge du regard :

- Il faut que je te dise quelque chose.
- Tu me fais peur là.
- Le gardien en chef est venu me voir quand tu dormais.
- Et ?
- Tu vas être jugé samedi dix-sept Octobre.
- Il a parlé de la peine de mort ? !
- Il m'a juste dit ça.
- Je ne veux pas mourir ! Je veux rester avec toi ! Même si c'est en prison !
- Le jugement n'est pas prononcer.
- Mais je croyais que je devais pourrir en prison jusqu'à la fin de mes jours ?
- Un juge à rée ouvert l'affaire.
- Oui . . .
- T'en fais pas, c'est peut être une bonne chose.
- Je ne pense pas.
- Bon couche toi il est tard.
- J'ai peur.

__ Il me prend dans ses bras et me souffle des mots doux dans l'oreille, ma peur disparaît et je m'endors dans sa chaude étreinte charnelle. Le matin arrive et je me détache doucement de sa tendre emprise. La journée passe lentement, lui et moi dans la salle de travail aucun regard partagé. La discrétion même malgré l'envie d'un baiser. À dix-neuf heures piles tout les prisonnier sont respectivement dans leur cellule assigné, à présent seul nous nous regardons emplit de désir et de joie. La soirée passé dans les bras l'un de l'autre je repense à mon enfance, à mon frère je me demande ce qu'il est devenu après tout ce temps. Mon amant me regarde pensé et sourit bêtement. Je tourne la tête et regarde le calendrier, seize Octobre. Je crie et me relève mon compagnon me regarde grand yeux ouverts se demandant ce qu'il m'arrive :

- Qu'est ce qui ce passe ? ...


Suite ?

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 14:19

Remember I'm Just A Kid ...

Remember I'm Just A Kid ...
Suite & fin de Prison.


- On est le seize ! Demain le dix-sept !
- Non déconne pas !

__ Il pose le regard sur le calendrier et se fige de stupeur, un gardien tape contre les barreaux et me dit de descendre :
- Oui m'sieur le gardien ?
- Dis à ton compagnon qu'il est invité à ton jugement demain, sois prêt pour midi.
- Oui m'sieur.
- En attendant venez avec moi dans l'arrière court j'ai du boulot pour vous.
- Mais je croyais qu'on avait finit de travailler ?
- C'est pas vraiment un boulot enfin vient.

__ Nous sortons et suivons le gardien jusque dans l'arrière court ou nous attende quatre bourreaux vêtue de noir tenant une matraque. Je comprends pourquoi nous somme là et commence à me débattre une pierre m'assomme et je tombe. À mon réveil mon amant est en face de moi lèvre ouverte et corps tailladé, le gardien nous regarde amusé et les bourreaux sont debout droit et impassible :
- Alors mes petites ça vous amusent de vous titiller le trou de balle ?
- Mais qu'est ce que vous racontez ? !

__ Mon compagnon fait mine de ne pas comprendre et moi je baisse la tête et me convainc de ne pas pleurer pour en subir d'avantage. Le gardien s'abaisse et le claque violement, sa lèvre explose à nouveau et il me regarde souriant :
- Ben alors tu ne vois toujours pas de quoi je veux parler ?
- Non.

__ Son sourire moqueur agace un bourreau qui le matraque de tout le corps, je cris de toutes mes forces et pleure. La lueur de cruauté qui brille au fond des prunelles du gardien soulève mon c½ur de dégoût, moi qui croyais que l'Amérique était autre chose que le spectacle qui s'offre à moi. Mon c½ur se dépite au fil des coups endurés. Une heure passé Frank défiguré et le sol rouge sang les 5 hommes nous regardent comme de la chaire fraîche, je sens mon pantalon descendre suivit de mon caleçon :
- T'en fais pas, ça sera juste assez dur.
__ Un objet entre dans mon intimité m'arrachant des cris d'agonies extrême, il va et vient le plus vite possible. Malgré la douleur j'y prends du plaisir malsain bien plus que l'homme qui y est convié. Je jouis et m'écroule sur mes vêtements, je sens encore ses caresses sur mon corps et j'ai envie de vomir tout ce que je subis mais le pire dans toute cette histoire c'est que Frank est aux portes de la mort. L'hémorragie qui s'est déclarée il y a maintenant une heure ne cesse d'affluer. J'ai peur, je pleure, je cris ... Le calvaire se finit et je m'écroule près de mon amant gisant et inerte. Mes yeux cherchent en vains les siens vitreux, je supplie dieu de m'aider, s'il meurt je le suivrais lorsque la sentence aura été prononcée. Mourir par amour est la plus belle chose que je pourrais faire en une vie, après tout j'ai ôté la vie à des innocents alors autant ôter la vie à un monstre, celui que je suis & que je serais toujours. J'ai eu beau espérer vivre jusqu'à mon dernier souffle cette fois-ci je vivrais jusqu'à son denier souffle, qu'importe le prix à payer mais je resterais à ses côtés malgré la mort. Mes paupières se ferment & je sombre dans un coma léthargique.

__ À mon réveil une main presse la mienne, j'ouvre les yeux & aperçoit Frank assit en parfaite santé. Ais je rêvé ? N'était ce qu'un cauchemar, un songe qui n'avait pas de limite ? En tout cas moi je suis dans un sale état mais je ne souffre que légèrement. Un gardien entre dans la chambre & me regarde sans un mot :
- Suivez moi s'il vous plait.
__ Depuis quand un gardien me vouvoyez t'il ? Qu'importe, je me lève & le suit avec Frank sans un bruit. Nous arrivons dans un vestiaire où j'enfile ma combinaison orange & des menottes, Frank fait de même. C'est le jour de mon jugement. Durant la séance au tribunal les familles des victimes me regardent avec toute la haine qu'ils ont pu retenir durant des années & c'est à aujourd'hui qu'ils décident si oui ou non je meurs pour ce que j'ai fait. Ce sera toujours mieux que de croupir dans une cellule pour le restant de mes misérables jours :
- Gerard Arthur Way je vous condamne à mort pour meurtres, vous avez agit en parfaite connaissance des causes & sans moral. Avez-vous quelque chose à dire aidant à plaidé votre défense ?
- Oui Mr le juge.
- Alors allez-y.
- You know what they to do guys like us in prison ? ...


The End.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 10:14